Selon la fédération Oil and Gas UK, l'industrie pétrolière britannique doit réduire ses coûts de 40% pour compenser la chute des prix du brut et enrayer l'effondrement de l'exploration en Mer du Nord.

En annonçant une réduction de 25 à 30 % de ses émissions de gaz à effet de serre en 2030 par rapport à 1990, la Russie -5ème émettteur mondial de CO2- vise en fait une augmentation de ses émissions de l’ordre de 40 - 50 % d’ici 2030 ! Explications.

Comme annoncé en novembre lors de son “accord” avec la Chine, les Etats-Unis visent une réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre de 26 à 28% en 2025 par rapport à 2005. Si les Etats-Unis estiment ambitieux leur objectif, celui-ci n’est pas pour autant compatible avec l’objectif de limiter à +2°C le réchauffement global, par exemple selon Climat Action Tracker.

La Norvège s’engage pour 2030 à une réduction d’au moins 40 % de ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, en utilisant en cas d’accord avec l’Union européenne le système communautaire d’échange de quotas d’émissions. Elle vise la neutralité carbone d’ici 2050.

L’Europe des 28 a confirmé qu’elle visait pour 2030 une réduction d’au moins 40 % de ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. L’objectif à l’horizon 2050 étant pour les pays développés 80 à 95 % de réduction, et les émissions de l’Union ayant déjà baissé de près de 20 % depuis 1990, l’effort imposé aux prochaines générations est donc bien plus intense que celui qu'on s'impose...

La Suisse vise pour 2030 une réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 50 % par rapport à 1990, ce qui correspond selon elle à un effort de -35% entre 2021 et 2030. Elle indique que cette baisse sera en partie assurée par l’utilisation de crédits carbone des mécanismes internationaux.

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