Manger local en Ile-de-France c'est possible. Afin de montrer que cette offre existe bel et bien, le label "Des produits d'ici, cuisinés ici" se veut riche en qualité et plutôt sobre en gaz à effet de serre.

S’il existe une corrélation entre niveau de revenu - et d’information - et consommation bio, de multiples initiatives (“Bio cabas, “De la ferme au quartier”, “Défi familles à alimentation positive”, “30 000 paniers solidaires”, “Uniterres “...) permettent de conjuguer de mieux en mieux alimentation biologique et bonne santé avec solidarité, réinsertion, lien social, développement local...

Comptant environ 2300 produits alimentaires de plus de 80 pays, l’Arche du Goût de Slow Food a l’ambition de faire redécouvrir et de “donner une valeur à ces ressources pour protéger l’économie locale”. C’est en effet la diversité de ses éléments qui assure le fonctionnement et la résilience d’un système (écosystème naturel, communauté locale...) Les produits concernés pays par pays.

Outil permettant de mesurer à l’échelle d’un territoire les émissions de gaz à effet de serre (CO2, méthane, protoxyde d’azote) issues de l’agriculture, ClimAgri se définit également comme une démarche pour stimuler la réduction de ces émissions, notamment par le biais des plans climat-énergie. Diffusé par l’ADEME, ce programme va se développer avec les “territoires à énergie positive” ruraux.

Née en région Rhône-Alpes, l’opération de sensibilisation “Manger bio et local, c’est l’idéal” possède désormais, sous l’égide de la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB), une dimension nationale, de la région Rhône-Alpes au Nord-Ouest en passant par le Sud-Est, le Sud-Ouest, l’Alsace, la Bretagne, Paris...

Avec sa campagne internationale Slow fish, l’association Slow food veut encourager pêcheurs, consommateurs, poissonniers et chefs cuisiniers, à faire des choix plus responsables.

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