Les Franciliens sont très largement favorables à la gratuité des transports en commun (83%), au développement de services de partage de vélos ou d'automobiles (73%) et au covoiturage (69%) pour limiter la pollution de l'air. C'est ce qui ressort d'un rapport de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) faisant suite à la pollution aux particules fines qui a sévi au printemps 2014 et à la mise en place de la circulation alternée pendant une journée à Paris.

Suite à la mise en place de la circulation alternée le 17 mars 2014 à Paris et sa petite couronne pour cause de pics de pollution de l'air, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'environnement (ADEME) a fait sonder les Franciliens pour évaluer leurs réactions.

Si cette mesure a permis de sensibiliser les habitants pour 70 % des personnes interrogées, elle n'est pas pour autant jugée comme la plus efficace pour limiter la pollution de l'air. 59% estiment qu'elle était justifiée. Les transports alternatifs sont les solutions considérées comme les plus pertinentes pour les sondés: 83 % plébiscitent la gratuité dans les transports en commun, 73 % le développement de services de partage de vélos ou d'automobile, 69 % le covoiturage. 68 % préconisent même un accès restreint voire une interdiction des véhicules les plus polluants en centre-ville. Ce qui concerne notamment les voitures diesel qui ne sont pas équipées de filtres à particules fermés.

Par ailleurs, même si l'on sait que ce sont toutes les activités usant d'énergies fossiles qui sont en cause, 85 % estiment que la circulation est la principale cause de pollution. 55 % se déclarent cependant insuffisamment informés.

Le rapport de l'ADEME

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