Accumulateurs électrochimiques, accumulateurs Redox flow, fabrication d'hydrogène par électrolyse de l'eau, stockage de chaleur (ATES), stockage d'air comprimé (CAES), station de transfert d'énergie par pompage (STEP), volant d'inertie, réseaux "intelligents"... De plus en plus stratégiques pour la sécurité des réseaux, les possibilités de stockage et de gestion des énergies renouvelables intermittentes comme le solaire photovoltaïque et l'éolien sont multiples. Mais les plus simples, sinon les plus "low tech", ne seront-elles pas les plus durables ?

Si le solaire et l’éolien sont bien des énergies renouvelables, la manière dont on s’en sert n’est cependant pas forcément durable. Recyclage des matériaux utilisés, effets de la déplétion pétrolière, transformation d’une énergie diffuse en énergie concentrée... C'est par exemple le cas du macro-système “high tech” de milliers d’éoliennes et installations photovoltaïques que l‘on met actuellement en place.