Pour la première fois en 2015, plus de 50% des nouvelles capacités de production électrique sont en grande partie attribués à l’éolien et au solaire photovoltaïque tandis que les pays en développement ont plus investi que les pays développés ! L’argent record drainé par les renouvelables est deux fois plus important que l’argent injecté dans le charbon et le gaz, malgré la chute des cours du pétrole et plus généralement des énergies fossiles.

Suède, Bulgarie, Estonie, Lituanie, Finlande, Croatie, Roumanie, Italie, République tchèque... Si la liste des pays européens qui ont déjà atteint leurs objectifs 2020 en termes d’énergie renouvelable, s’allonge, force est de constater que l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France, qui représentent ensemble environ 45% des émissions totales de l’Union, restent dans la deuxième partie du tableau. Panorama.

Grâce à son projet Pile & Tide, l'entreprise spécialisée dans les travaux sous-marins Geocean veut réaliser un engin de chantier capable d'intervenir sous l'eau par fort courant. Quatre fois plus puissant que les pelles sous-marines actuelles, ce prototype de 300 kW doit être capable de travailler dans des sols rocheux durs, par 35 mètres de fond, avec des courants de 5 m/s et une houle de 3 m. L'objectif est d'être opérationnel en 2018.

Connexion par induction, “Subsea hub”, engin de chantier dédié... Différentes innovations technologiques sont soutenues par le programme national des investissements d’avenir afin de faire diminuer les coûts d’installation des hydroliennes et de faire de cette énergie marine une filière compétitive pour les zones à fort courant.

Ressource qui pourrait satisfaire 10 % de la demande électrique mondiale, selon le groupe naval français DCNS, l’énergie des vagues, ou énergie houlomotrice, devrait connaître d’ici la fin de l’année un premier déploiement commercial au Portugal avec la technologie dite WaveRoller. En France, une ferme pilote est attendue dans les prochaines années en Baie d’Audierne, dans le Finistère.

Cultiver des variétés de canne qui permettent de les utiliser entièrement dans des centrales thermiques afin de produire de l’électricité... Le CIRAD y croit, en particulier pour des contextes bien particuliers: zones insulaires, terrains pollués ou pauvres, lutte contre l’érosion... Quand cette nouvelle source d’énergie se développera, tout le monde sera-t-il aussi sage ?