Insister sur la “responsabilité individuelle” dans l’avenir écologique de la planète ne signifie pas “culpabiliser” mais, pour David Holmgren, cofondateur de la permaculture, vouloir faire prendre conscience “de l’écosystème tout entier dans lequel nous vivons et des rapports que nous entretenons avec lui”, donc du pouvoir de changement qui réside en chaque personne, notamment pour freiner et réorganiser le cycle production – consommation.

Acheter directement aux producteurs sinon dans des circuits courts, prendre un peu de temps et de plaisir pour cuisiner, (re)découvrir les légumineuses, respecter les saisons, apprendre à connaître les fruits et légumes, manger moins de viande, bien regarder les prix avant d’acheter, réutiliser les restes... Manger “bio” ou manger "bon" ne veut pas forcément dire manger plus cher. Mais cela veut bien dire manger plus sain et plus sobre en CO2 quand les produits sont locaux.

Désirant tester, optimiser et promouvoir les low-techs -ou basses technologies- à l'occasion d'un tour du monde, le Nomade des Mers a fait escale au Cap-vert, à la découverte d'un système de culture hors-sol économe en eau -l'hydroponie- et de sa variante biologique, la bioponie.

Les lieux de restauration qui proposent chaque jour un menu végétal sont référencés par un site internet: VegOresto.fr

Les 6èmes Estives de la permaculture 2016 ont lieu à Montreuil les 25 et 26 juin. Ateliers, conférences, débats, spectacles...

Fêtant cette année ses 30 ans et développant à la fois son maillage du territoire et son rôle économique et social, le réseau Biocoop va dépasser les 400 magasins en France, avec plus de 800 salariés et un chiffre d'affaires de l'ordre de 800 millions d'euros. Selon l’Agence Bio, le poids global du marché bio arrive désormais à 5,5 milliards d’euros pour 42 000 opérateurs. Près de 5% du territoire agricole est cultivé en bio.

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